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Sarkozy et Le Pen se livreraient-ils à une parade nuptiale ? Les deux hommes multiplient, en tout cas depuis quelque temps, les amabilités. Dernière manifestation de prévenance : le président du Front national a admis hier sur LCI ne pas exclure l’hypothèse d’un soutien à Nicolas Sarkozy dans le cas où celui-ci affronterait un candidat de gauche au second tour en 2007. À la question : « Auriez-vous moins de mal à appeler à voter Sarkozy que vous n’en avez eu pour appeler à voter Chirac ? » Jean-Marie Le Pen a répondu « sans doute, oui, tout de même ». « Jacques Chirac a témoigné à l’égard du FN d’une hostilité constante et injustifiée [...] alors que M. Sarkozy, lui, nuance tout de même sa rivalité politique naturelle », s’est justifié le leader d’extrême droite, heureux de constater que « sur un certain nombre de sujets (Nicolas Sarkozy) est d’accord avec (ses) propositions et analyses ». Il est vrai que les récents propos du ministre de l’Intérieur faisant de l’immigration la cause des incendies meurtriers dans des immeubles parisiens vétustes ont dû sonner comme une douce musique aux oreilles de Jean-Marie Le Pen. « À force d’accepter des gens [...], on se retrouve dans une situation où on a des drames comme ça », avait lancé Sarkozy. Il n’y a pas l’épaisseur d’un papier à cigarette entre ces propos écoeurants et ceux de Le Pen prêchant, après ces drames, de « mettre un terme à la béante et criminelle ouverture de nos frontières ».
Ces convergences confirment l’un des aspects les plus inquiétants de la stratégie sarkozienne : la détermination à construire patiemment des ponts entre la droite de gouvernement et l’extrême droite raciste

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28/09/2004
Mesures Sarko : la prime aux rusés L'Expansion
En France comme ailleurs, la baisse de l'impôt et des charges est le premier moyen de la compétitivité et du retour à l'emploi. Mais la pensée unique, otage de l'administration et garante des facilités de l'argent public, tient bon. Il est impossible de toucher aux vaches sacrées que sont devenus prélèvements sociaux, ISF, IR, etc.
Avec habileté, Nicolas Sarkozy a donc contourné l'interdit pour assurer aux familles françaises une respiration fiscale bienvenue et faciliter l'installation dans la vie des jeunes adultes. Le bénéfice de ces mesures peut être considérable.
En 2005, entre les 30 000 euros que chacun des quatre grands-parents peut transmettre tous les dix ans à ses petits-enfants, les 50 000 euros (46 000 en 2004) que chacun des deux parents peut transmettre à ses enfants, les 20 000 euros que chaque parent et grand-parent peut transmettre, jusqu'au 31 mai 2005, à des enfants et petits-enfants, neveux ou nièces majeurs, le tout sans impôt, ce n'est pas moins de 340 000 euros que chaque enfant majeur pourra recevoir en bénéficiant d'une totale franchise d'impôt ! De quoi faire plus qu'aider un début dans la vie, de quoi atténuer l'effet de l'ISF au sein d'un foyer, de quoi aussi réduire singulièrement les droits de succession !
Les Français ne s'y trompent pas, qui commencent à utiliser ces dispositions. Alors, pourquoi irait-on tempérer leur enthousiasme ? Simplement parce qu'à contourner, à ruser, à proposer des formules et des astuces pour vider de leur contenu les taux d'imposition sans les abaisser pour tous, on crée une nouvelle source d'inégalités entre Français : celle de l'accès au droit.
Entre ceux qui auront compris, qui seront bien conseillés, et ceux qui n'auront rien vu et rien prévu, la différence de prélèvement ira de rien à beaucoup - de zéro d'un côté, jusqu'à 40 % de l'autre, dans le seul cas des successions en ligne directe. Le risque pris à bon escient, la bonne gestion n'y sont pour rien. Il ne s'agit là que de la capacité à savoir mettre en oeuvre la loi.
Ni la morale ni l'efficacité n'y trouvent leur compte. Plutôt que des manoeuvres et des astuces suggérant de jouer avec la loi, il vaudrait mieux choisir courageusement un abaissement des taux d'imposition sur les revenus du travail qui rétablirait des règles du jeu incitatives et claires pour tous. Et pas seulement pour les héritiers.
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"On n’est pas plus malade parce qu’on travaille 39 heures au lieu de 35"
« Ce n’est pas un acquis social que de pouvoir bénéficier d’un minimum social sans être contraint d’exercer en contrepartie une activité ». (11/06/05)
A propos des incendies de la rentrée : "A force d’accepter des gens malheureusement à qui on ne peut proposer ni travail ni logement on se retrouve dans une situation où on a des drames comme ça" (30/08/05)
"La réussite et la promotion sociale ne sont pas un dû, que chacun peut réclamer en faisant la queue au guichet" (Université de La Baule, 04/09/05)
"je soutiens ceux qui dénoncent les effets pervers de l’actuel ISF" (Université de La Baule, 04/09/05)
« Aujourd’hui, un étranger en situation irrégulière a plus de droit aux soins gratuits qu’un smicard qui paie ses cotisations. Ce n’est pas acceptable. Nous allons revoir tout cela par des décrets et, s’il le faut, par la loi ». (le Figaro du 30/06/05)
« l’augmentation des plaintes (pour des bavures), ça ne veut pas dire qu’il y ait une augmentation des bavures » (Marseille, 11/07/05 »).
« Le nucléaire, c’est un choix écologique » (05/07/05).
« Je n’accepte pas qu’il y ait des gens, qui soient au RMI et qui, à la fin du mois, aient autant que des gens comme vous (des salariés), qui se lèvent tôt le matin » - (Vitré, 17/06/2005)
« les mots de préférence nationale n’ont aucune raison d’être présentés comme des tabous » (1998)
"Je préfère que la France reçoive les meilleurs étudiants étrangers plutôt que de continuer à recevoir ceux qui, ne trouvant de place nulle part ailleurs dans le monde, se retrouvent dans nos facultés et dans nos universités". (11/06/05)
"La France ne peut pas être accueillante que pour ceux dont personne ne veut dans le monde". (Université de La Baule, 04/09/05)
"En Conseil des ministres ce matin (mercredi), j’ai demandé au président de la République de demander au garde des Sceaux ce qu’il allait advenir du magistrat qui avait osé remettre un monstre pareil en liberté conditionnelle."
"Les voyous vont disparaître, je mettrai les effectifs qu’il faut mais on nettoiera la cité des 4000."
"Les religions sont un plus pour la République."
"Je fixe à chacun d’entre vous un objectif ambitieux : augmenter de 50 % le nombre d’éloignements effectifs d’étrangers en situation irrégulière par rapport à 2004, ce qui permettra de reconduire cette année 23.000 étrangers en situation irrégulière."
"La première conséquence à en tirer, c’est de dire calmement, sereinement, qu’en Europe, on ne peut plus recevoir de nouveaux pays et qu’il faut suspendre l’élargissement tant que nous n’avons pas de nouvelles institutions pour l’Europe."
"Est-il raisonnable d’ouvrir des négociations avec la Turquie puisqu’il s’agit d’une grande nation d’Asie mineure, pas d’Europe ?"
"Je souhaite limiter la durée du crédit de réduction de peine automatique pour les récidivistes."
"Je veux mettre un terme dès 2005 aux détournements de procédure, aux mariages blancs, à l’aide médicale d’Etat."
"Aucune norme constitutionnelle ne prévoit que la France doit accepter dans n’importe quelle condition tous les immigrés qui ont une raison personnelle de vouloir s’installer dans notre pays."
"Il ne s’agit pas d’arrêter le regroupement familial, mais de le maîtriser."
"Je vais redevenir le patron de ceux qui ont fait des enquêtes sur moi. Certains doivent mal dormir depuis qu’ils savent que je reviens."
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" ... Plus sérieux et surtout plus militant, le blog antisarko.net (...) s’attaque aux idées du Ministre de l’Intérieur, analysant son parcours politique, ses déclarations officielles et ses petites phrases". Le Parisien, 30 juillet 2005
On n’entend que lui, on ne voit que lui... Sarkozy est partout et face à ce phénomène médiatique, les critiques se font trop eu entendre !
Pour lutter contre le "phénomène Sarkozy", encore faut-il bien le connaitre. Sur ce site, vous trouverez des informations sur Nicolas Sarkozy, son parcours, ses idées, son ambition ; des argumentaires contre ses lois, ses déclarations et son projet pour la France ; les bonnes adresses du Web pour lutter contre le petit Nicolas.
Ne manquez pas aussi le tee-shirt AntiSarko de RéSo que vous pouvez commander en ligne.
Si vous souhaitez vous engager aux côtés de RéSo dans le combat AntiSarko et obtenir du matériel de campagne , n’hésitez pas à contacter directement la coordination nationale de RéSo.
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Rentrez à vos chaumières paysans, dans vos cages à lapins citadins, fermez vos portes à double tour et rendez-vous prisonniers de votre propre peur, n’y bougez plus et attendez en real-TV de plus amples informations. Votre police veille. Votre vie reprendra demain matin à six heures.
Laissons la nuit aux tueurs, dealers et autres poètes !
Profitez plutôt de la fête, nous avons justement un nouveau produit à vous faire connaître, poitrine réhaussée par les progrès de la science, fesses remodélisées par notre dernier moteur 3D.
Rêveillez aussi votre fibre solidaire, la fondation Mc Donald recueille vos dons pour les malvoyants, malheureux exclus de l’idéologie télévisuelle.
Protégez votre famille, respectez vos ancêtres, du pain et des jeux, vos enfants vivront dignes.
Soyez Unis citoyens, et d’un Mouvement Populaire, pour la patrie, soutenez l’action de paix de l’armée française en Côte d’Ivoire. Par l’honneur, nous avons le devoir de protéger nos colonies.
Ne réclamez rien, ni libertés civiles ni droits sociaux, c’est impoli !
Femmes, votre homme est brave, il travaille pour vous, entretenez sa maison il a besoin de votre amour.
Nous apprenons à l’instant par une dépêche du ministère de l’Intérieur que les coupables de feignantise seront exécutés demain, précipités du haut de la courbe de la croissance économique. TPS® rachète les droits et diffusera l’évènement ce samedi.
Dimanche, jour du Seigneur, vous pardonnerez les coupables.
« Les plus belles portes sont celles derrière lesquelles on entend : " Ouvrez, au nom de la loi ! " » (André Breton)
Puis-je parler, puisque j'engrange 50 à 70h de boulot chaque semaine? A ceux qui parlent de la Sécu, savent-ils que la reforme coute trés cher, et vise uniquement à l'anéantissement de ce systéme qui en terme de qualité de soins était le troisième au monde? Pourquoi prendre exemple sur le plus mauvais des systèmes en terme d'efficacité, à savoir le système anglais? Pourquoi détruire ce système qui n'était pas si déficitaire que ça (oui, les chiffres sont énormes, mais minimes en pourcentages du total de la Sécu). Juste pour donner ce petit coup de boost aux entreprises d'assurances privées! Idem pour les médocs, bientôt les labos formeront directement les médecins, en toute impartialité bien sur! Et oui, effectivement, sarkozy vient combler le vide, il parle fort, il fait le fier, et ça plait aux veaux, ça les rassure. En face, il n'y a personne non plus de trés crédible sur un plan médiatique... C'est malheureux, mais les gens ne votent pas pour un programme, mais pour une image... Merde alors.... comment peut-on voter pour une image aussi moche!
23 August
1) J'accepte la compétition comme base de notre système, même si j'ai conscience que ce fonctionnement engendre frustration et colère pour l'immense majorité des perdants,
2) J'accepte d'être humilié ou exploité a condition qu'on me permette a mon tour d'humilier ou d'exploiter quelqu'un occupant une place inférieure dans la pyramide sociale,
3) J'accepte l'exclusion sociale des marginaux, des inadaptés et des faibles car je considère que le prise en charge de la société a ses limites,
4) J'accepte de rémunérer les banques pour qu'elles investissent mes salaires à leur convenance, et qu'elles ne me reversent aucun dividende de leurs gigantesques profits (qui serviront a dévaliser les pays pauvres, ce que j'accepte implicitement). J'accepte aussi qu'elle prélèvent une forte commission pour me prêter de l'argent qui n'est autre que celui des autres clients,
5) J'accepte que l'on congèle et que l'on jette des tonnes de nourriture pour ne pas que les cours s'écroulent, plutôt que de les offrir aux nécessiteux et de permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas mourir de faim chaque année,
6) J'accepte qu'il soit interdit de mettre fin à ses jours rapidement, en revanche je tolère qu'on le fasse lentement en inhalant ou ingérant des substances toxiques autorisées par les états,
7) J'accepte que l'on fasse la guerre pour faire régner la paix. J'accepte qu'au nom de la paix, la première dépense des états soit le budget de la défense. J'accepte donc que des conflits soient créés artificiellement pour écouler les stocks d'armes et faire tourner l'économie mondiale,
8) J'accepte l'hégémonie du pétrole dans notre économie, bien qu'il s'agisse d'une énergie coûteuse et polluante, et je suis d'accord pour empêcher toute tentative de substitution, s'il s'avérait que l'on découvre un moyen gratuit et illimité de produire de l'énergie, ce qui serait notre perte,
9) J'accepte que l'on condamne le meurtre de son prochain, sauf si les états décrètent qu'il s'agit d'un ennemi et nous encouragent à le tuer,
10) J'accepte que l'on divise l'opinion publique en créant des partis de droite et de gauche qui passeront leur temps à se combattre en me donnant l'impression de faire avancer le système. j'accepte d'ailleurs toutes sortes de divisions possibles, pourvu qu'elles me permettent de focaliser ma colère vers les ennemis désignés dont on agitera le portrait devant mes yeux,
11) J'accepte que le pouvoir de façonner l'opinion publique, jadis détenu par les religions, soit aujourd'hui aux mains d'affairistes non élus démocratiquement et totalement libres de contrôler les états, car je suis convaincu du bon usage qu'ils en feront,
12) J'accepte l'idée que le bonheur se résume au confort, l'amour au sexe, et la liberté à l'assouvissement de tous les désirs, car c'est ce que la publicité me rabâche toute la journée. Plus je serai malheureux et plus je consommerai : je remplirai mon rôle en contribuant au bon fonctionnement de notre économie,
13) J'accepte que la valeur d'une personne se mesure à la taille de son compte bancaire, qu'on apprécie son utilité en fonction de sa productivité plutôt que de sa qualité, et qu'on l'exclue du système si elle n'est plus assez productive,
14) J'accepte que l'on paie grassement les joueurs de football ou des acteurs, et beaucoup moins les professeurs et les médecins chargés de l'éducation et de la santé des générations futures,
15) J'accepte que l'on mette au banc de la société les personnes agées dont l'expérience pourrait nous être utile, car étant la civilisation la plus "évoluée" de la planète, nous savons que l'expérience ne se partage ni ne se transmet,
16) J'accepte que l'on me présente des nouvelles négatives et terrifiantes du monde tous les jours, pour que je puisse apprécier a quel point notre situation est normale et combien j'ai de la chance de vivre en occident. je sais qu'entretenir la peur dans nos esprits ne peut être que bénéfique pour nous,
17) J'accepte que les industriels, militaires et politiciens se réunissent régulièrement pour prendre sans nous concerter des décisions qui engagent l'avenir de la vie et de la planète,
18) J'accepte de consommer de la viande bovine traitée aux hormones sans qu'on me le signale explicitement. J'accepte que la culture des OGM se répande dans le monde entier, permettant ainsi aux trusts de l'agroalimentaire de breveter le vivant, d'engranger des dividendes conséquents et de tenir sous leur joug l'agriculture mondiale,
19) J'accepte que les banques internationales prêtent de l'argent aux pays souhaitant s'armer et se battre, et de choisir ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne la feront pas. Je suis conscient qu'il vaut mieux financer les deux bords afin d'être sûr de gagner de l'argent, et faire durer les conflits le plus longtemps possible afin de pouvoir totalement piller leurs ressources s'ils ne peuvent pas rembourser les emprunts,
20) J'accepte que les multinationales s'abstiennent d'appliquer les progrès sociaux de l'occident dans les pays défavorisés. Considérant que c'est déjà une embellie de les faire travailler, je préfère qu'on utilise les lois en vigueur dans ces pays permettant de faire travailler des enfants dans des conditions inhumaines et précaires. Au nom des droits de l'homme et du citoyen, nous n'avons pas le droit de faire de l'ingérence,
21) J'accepte que les hommes politiques puissent être d'une honneteté douteuse et parfois même corrompus. je pense d'ailleurs que c'est normal au vu des fortes pressions qu'ils subissent. Pour la majorité par contre, la tolérance zéro doit être de mise,
22) J'accepte que les laboratoires pharmaceutiques et les industriels de l'agroalimentaire vendent dans les pays défavorisés des produits périmés ou utilisent des substances cancérigènes interdites en occident,
23) J'accepte que le reste de la planète, c'est-à-dire quatre milliards d'individus, puisse penser différemment à condition qu'il ne vienne pas exprimer ses croyances chez nous, et encore moins de tenter d'expliquer notre Histoire avec ses notions philosophiques primitives,
24) J'accepte l'idée qu'il n'existe que deux possibilités dans la nature, à savoir chasser ou être chassé. Et si nous sommes doués d'une conscience et d'un langage, ce n'est certainement pas pour échapper à cette dualité, mais pour justifier pourquoi nous agissons de la sorte,
25) J'accepte de considérer notre passé comme une suite ininterrompue de conflits, de conspirations politiques et de volontés hégémoniques, mais je sais qu'aujourd'hui tout ceci n'existe plus car nous sommes au summum de notre évolution, et que les seules règles régissant notre monde sont la recherche du bonheur et de la liberté de tous les peuples, comme nous l'entendons sans cesse dans nos discours politiques,
26) J'accepte sans discuter et je considère comme vérités toutes les théories proposées pour l'explication du mystère de nos origines. Et j'accepte que la nature ait pu mettre des millions d'années pour créer un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa propre espèce en quelques instants,
27) J'accepte la recherche du profit comme but suprême de l'Humanité, et l'accumulation des richesses comme l'accomplissement de la vie humaine,
28) J'accepte la destruction des forêts, la quasi-disparition des poissons de rivières et de nos océans. J'accepte l'augmentation de la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d'éléments radioactifs dans la nature. J'accepte l'utilisation de toutes sortes d'additifs chimiques dans mon alimentation, car je suis convaincu que si on les y met, c'est qu'ils sont utiles et sans danger,
29) J'accepte la guerre économique sévissant sur la planète, même si je sens qu'elle nous mène vers une catastrophe sans précédent,
30) j'accepte cette situation, et j'admets que je ne peux rien faire pour la changer ou l'améliorer,
31) J'accepte d'être traité comme du bétail, car tout compte fait, je pense que je ne vaux pas mieux,
32) J'accepte de ne poser aucune question, de fermer les yeux sur tout ceci, et de ne formuler aucune véritable opposition car je suis bien trop occupé par ma vie et mes soucis. J'accepte même de défendre à la mort ce contrat si vous me le demandez,
33) J'accepte donc, en mon âme et conscience et définitivement, cette triste matrice que vous placez devant mes yeux pour m'empêcher de voir la réalité des choses. Je sais que vous agissez pour mon bien et pour celui de tous, et je vous en remercie."
22 August parole extreme des gens de la rue ame sensible passe ton chemins
Le dimanche 21 août 2005 sur http://sarkozyblog.free.fr/index.php?2005/08/11/158-nicolas-sarkozy-visite-la-base-de-marignane-et-vole-en-canadair#c2376 ou facholand karpozy fais de la resistance
Bon allez, allons-y gaiement : L'enthousiasme malsain qu'ont les supporters de sarkozy à le voir s'affirmer de plus en plus comme évident presidentiable dans deux ans me fait penser au meme enthousiasme qu'ont pu éprouver certains bourgeois allemands dans les années trente au moment de l'élection d'un autre grand nevrosé charismatique. Sarkozy est un homme mediocre mais bon tchatcheur, au discours populiste, dont la formulation, la syntaxe devraient être etudiées par tout bon apprenti manipulateur. Il excelle dans l'art du boniment. Il excelle egalement dans l'art de la création de délit. La France était mieux sans sarkozy, on y respirait avec plus de serenité. Vivre dans l'espace public n'etait pas un delit. Je suggererais à tous ceux qui l'idolatrent de prendre quelques cours d'histoire, de lire quelques bons livres et de passer leur gourou aux feux d'un examen critique avant de soutenir celui qui finira par ne plus me donner envie de vivre en France. Sa France ne sera jamais la mienne et si la France se salie de son empreinte, je l'oublierai et m'en rappellerai avec nostalgie
Bien, nous sommes d'accord. Donc, que faire ? Ce site n'est l'émanation d'aucun parti politique et d'aucune faction UMP anti-sarko. L'idée n'est pas de défendre le pauvre Chirac qui s'est fait piquer bêtement son parti par un petit arriviste. C'est beaucoup plus simple.
L'idée, c'est simplement que la politique c'est se mettre au service "de la cité", de la citoyenneté, des autres, des faibles, des pauvres, de ceux qui n'ont pas grandi à Neuilly, de ceux qui parfois ne vont plus voter parce que "tous pourris", et autres formules désabusées devant des politiques prêts à tout pour passer chez Drucker. L'idée, c'est que, faire de la politique, c'est autre chose que de gérer sa carrière et ses ambitions mégalomanes. C'est avoir un projet pour un pays, une région, un département, une ville, un village... L'idée, c'est que faire de la politique, c'est présenter un programme, essayer de l'appliquer et répondre de ses actes. Ce n'est ni jouer en permanence de l'effet d'annonce, ni faire du mensonge et de la désinformation un moyen de gouvernement. L'idée, c'est que quand Sarkozy sera président, il sera trop tard. On nous a déja fait le coup une fois : On a eu l'air fin, non, de voter si nombreux pour Chirac ? Et tout ça pourquoi ? Parce que non, ça n'était pas possible ! Le Pen n'allait pas se retrouver au deuxième tour ! Ben si, finalement, et on n'a plus eu qu'à tenter de sauver les meubles... Résultat, on ne saura jamais qui avait le plus raison (ou le moins tort !) entre ceux qui ont voté Chirac en pleurant et lui ont ouvert un boulevard et ceux qui, par leur abstention le lui ont dégagé, ce boulevard...
L'idée, c'est que des tas de braves gens, déboussolés par des années de non-gestion du pays par un gouvernement de pleutres incapables dirigé par le plus stupide d'entre eux (je parle de Raffarin), sont séduits par un type dépourvu de la plus élémentaire pudeur et prêt à raconter n'importe quoi dans un seul but : habiter enfin l'Elysée, oui la maison de la Pompadour... La tentation de l'homme fort, encore et toujours. Qui a osé dire que l'histoire ne repasse pas les plats ? Rigolade ! Au contraire: à chaque fois que la situation est floue, que les clivages politiques deviennent illisibles, la tentation de l'homme fort revient sur le devant de la scène.
Le Parti Communiste a abandonné la théorie de la lutte des classes. Mais le Baron du Medef, lui, l'a toujours bien en tête. De même que son second, l'autre Sarkozy, oui le frangin... L'extrême-gauche est indigente, surtout depuis qu'Arlette s'est crue à la mode et qu'elle a plongé dans le piège des médias. L'Affront National se débat dans ses querelles de successions (mais méfiance, un démiurge tontonnien au petit pied pourrait bien nous le remettre en forme). Fabius serait donc la gauche du PS tandis que Dray (ex LCR !) est le Monsieur Sécurité du même PS... J'en passe... Avec Juppé et Jospin, par exemple, dont les "adieux" ressemblent à ceux des Frères Jacques...
Comment s'y retrouver ? Comment ne pas comprendre que s'installe chez certains, inquiets, faibles, anciens dégoutés du droit de vote, la tentation de considérer Sarkozy comme un leader ?
Il dit n'importe quoi ? Oui, mais avec une telle assurance... C'est son maître à penser, Pasqua (à qui il a piqué sa mairie, mais bon, qu'ils se bouffent entre eux est toujours réjouissant !), qui disait que "les promesses n'engagent que ceux qui y croient"... Lui, il le disait. Sarkozy l'applique, à l'outrance, avec la complicité, la bénédiction des médias...
Les médias... Les journalistes nationaux, ceux de la télé, du Monde et de Libé... Sont-ils fascinés par ce serpent politique ? Morts de trouille parce qu'ils ont déjà compris ? Fascinés par cet animal politique qui ose tout et ne s'excuse jamais d'avoir raconté n'importe quoi ? Alors qu'eux, de temps en temps, sont bien obligés de le faire... Même si, d'une interview truquée d'un lider maximo à un scoop bidon sur une démission politique, ça ne leur coûte ni leur fauteuil ni leur popularité... Bref, eux, les médias, ils aiment Sarkozy, comme ils ont aimé Le Pen, parce que l'audience est immédiate et qu'après eux le déluge...
Mais, nous répondront les gens attirés par Sarkozy, quelle est l'alternative ? Et c'est vrai que la réponse n'est pas évidente... Hollande, Fillon ? Jospin-le-retour ? Juppé-le-very-come-back ? Yves Montand est mort, Alain Delon... passons. Les seconds couteaux, alors ? Borloo, le prolo de droite ? Fabius, le bourge de gauche ? MAM versus Elisabeth Guigou ? Ou alors les outsiders, les vedettes américaines : Kouchner, Lang, Cohn-Bendit, de Villiers (ça, c'est pour détendre l'atmonsphère...)...
Non, bien sûr, rien de tout ça ne vaut, apparemment, la poigne, la détermination, l'allant, la motivation, les projets, etc... de Sarkozy. Du moins, aux yeux de nos désapointés-déboussolés. "Vous voyez bien ce que je vous dis : tous pourris, y'a que le petit Nicolas qui peut nous en sortir..."
Alors quoi, qu'est-ce qu'on peut faire ? Qu'est-ce qu'on peut répondre à ça ? Est-ce que des mots, des idées, des conversations de dimanche après-midi en famille après le gigot (et les fayots, c'est le problème !) peuvent encore sauver la situation ? Non, surement pas. On est au bord du gouffre. Si on évitait de faire un pas en avant ?
L'idée, c'est qu'on a su donner des leçons aux Américains au moment de l'élection de Bush. L'idée, c'est qu'on avait bien compris d'avance qu'il serait réélu, que l'autre, là, avec sa grande tête bizarre, il ne faisait pas le poids... On a déjà compris, nous, parce qu'on est vachement plus malins que les ricains, qu'après ils auront Schwarzenegger... Les cons ! Un Autrichien ! Et acteur en plus ! Ils ont oublié Reagan, ou quoi ? Et nous, on a oublié qu'un sondage donnait Montand président quand il est venu à la télé nous expliquer le monde-de-droite ? Et question Autrichien, on n'a rien dit quand un ancien Nazi a pris la tête de l'ONU ? Alors, hein...
Bref, tout ça pour dire qu'on ferait mieux de balayer devant notre porte. Parce qu'il ne faut pas oublier que nous, les Français, on passe aux yeux du monde pour ceux qui ont voté à 82% pour Chirac. Je me souviens d' un Africain me disant ça en rigolant. S'il me fait la même remarque au sujet de Sarkozy, j'ai bien peur de dégobiller mon petit déjeuner !
Alors faut faire quoi ? Déjà, je propose de dézinguer définitivement celui qui a l'outrecuidance de prendre en otage tout un peuple en nous traitant tous comme des débiles profonds incapables de voir clair dans sa minable stratégie. Ce type ne veut qu'un truc : être président. Point. Pas de programme, d'envie, de projet autre que celui-là. Etre président. Pour lui. Pour sa moitié. Parce que dans ce pays qui a coupé la tête de sa dernière reine, la femme du président, c'est la "première dame de France". Comme si la femme de mon patron, c'était aussi ma patronne. De droit divin, quoi. Mais méfiance, peut-être que ça va devenir héréditaire, à ce moment-là, la présidence de la république...
L'idée, ce serait de faire de Sarkozy un exemple. De démontrer qu'il y a des limites derrière les bornes et qu'une fois qu'on les a dépassées (les unes et les autres), le peuple de ce pays tout entier ne se jette pas sur les tubes de vaseline. Pour faire d'une pierre deux coups : d'abord se débarrasser du salopard mégalomane le plus atteint qu'on ait vu depuis longtemps (du moins dans les dangereux !), d'autre part pour faire un exemple et filer les chocottes aux autres. Pour qu'ils arrêtent de s'imaginer qu'on peut nous faire avaler n'importe quoi. Qu'enfin, on sorte du gaullisme, vous savez : la religion créée par le gourou qui nous a tous traités de veaux !
Matériellement, comment on fait ? Parlons-en...
Entendu ce matin sur France Info dans la bouche de Nicolas Sarkozy:
" Ce qui aliène l'homme, c'est le chômage ; ce qui libère l'homme, c'est le travail. "
Je passerai sous silence la qualité de la construction grammaticale pour ne signaler que ceci : "Arbeit macht frei" n'est pas le slogan le plus pertinent quand on se veut un démocrate anti-raciste.
Le chef de la France libre a aujourd'hui fais un discours sur la constitution européene, a bord du plus gros du plus puissant et du plus gigantesque parti politique de France et d'Europe. Nicolas Sarkozy a deja permi a la France de se remettre sur les rails il a pratiquement fais disparaître la délinquance, a fait une fulgurante baisse des prix (la première fois en 6 ans que les prix n'augmentent pas, mais qu'il baisse)il a diminué le chomage de moitié et il nous a permis d'avoir presque 3% de croissances.
attend 2 mn HI hi HI HI hi HI hiHI bon g bien rigoler on continue
On a devant nous quelqu’un de très talentueux dans le mensonge
Regardé l'autre fois Nicolas Sarkozy a organisé un meetings absolument extraordinaire et qu'elle a était la réaction de se loser d'Hollande? "A vous voyez tout l'argent qu'il on utilisé" ca pa grave c toi qui paye Quel gros nul ce n’est pas avec des gens comme lui et des arguments aussi naze qu'on s'en sortira. On a trouvé le nouveau général de gaulle, la personne qui permettra à la France de resté une superpuissance.
super quoi ?????cest le pote a bush
pauvre 2gaulle il doit se retourner dans sa tombe Il a dis non a l'entrée de la Turquie en Europe avec un style d'une grands classe, car il a parler de chose qui fache. Et il la dis lui meme "il ne faut pas avoir peur de parler de chose qui fache"
Sarkozy bouscule les vieux papys comme Chirac, Hollande ou Chevenement grace au quota pour l'immigration, a la reforme des 35 heures et a la reforme de la loi sur la laicité a l'école. mieux que le pen
Oui Nicolas Sarkozy c'est quelqun qui fache qui ne plait pas a tout le monde. Il dit tout haut ce que tout le fachos et les con pense tout bas. et oui c plus vichy dommage Au gouvernement tout le monde écoute ses conseille c'est en quelque sorte le second premier ministre.
Il n'a pas peur de poser les questions qui fachent. Il a une volonté de fer et il ne lache jamais ses amis ou les interets de sont pays. Grace a lui les fachos ont confiance en la classe politique (hein parce que la mafia chiraquienne c'est n'importe quoi!) Sarkozy un grands homme
Bref vive Nicolas Sarkozy vive la république et VIVE LA FRANCE!!!
Par idees, dimanche 3 juillet 2005 à 03:58 :: Sarkozy
La politique qui se veut du futur en France a un nom : Nicolas Sarkozy. Doit-on d'ailleurs le placer dans les politiques du futur ? Je ne ferai aucun commentaire, je me contenterai sur ce blog de vous donner des citations de Sarkozy.
Qui parle encore d'une candidature de Jacques Chirac ? Personne. Ce n'est plus un adversaire
Pourquoi ont-ils ressorti une photo vieille d'un an et demi ? Pour faire vendre. Et ce sera quoi la prochaine fois ? Ma nouvelle copine ? Mais bon, c'est comme ça : je fais vendre.
On fera encore mieux la semaine prochaine !
Avec tout ce qu'on écrit sur moi, les gens disent que je vais craquer. ça crée de l'affect. Avant, on parlait de mon ambition per
sonnelle. Maintenant, on parle de mon humanité.
Je ne vise pas l'électorat du FN, je l'ai déjà. De toute façon, les journalistes se sont toujours trompés dans leur analyse politique.
Le même sondage montre que deux tiers des Français me trouvent proche de leurs préoccupations
Dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas.
Comme elle me fait sourire, cette polémique, avec tous ces titres: +Sarko en fait-il trop ?+ Mais si vous saviez comme, le soir venu, je pense que je n'en ai pas fait assez!
J'ai rarement été arrêté dans la rue par un Français qui me disait: +Sarko, avec vous, le problème c'est que vous en faites trop+
Je veux parler comme tous les Français, clairement, simplement
Avec les acteurs, dit-il, on se comprend. On a le même public
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Hier, Hitler disait… |
Aujourd'hui, Le Pen dit… |
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La citoyenneté et l'immigration . |
1- "500 000 chômeurs, 400 000 juifs." |
1- "3 Millions de chômeurs, c'est 3 Millions d'immigrés en trop." |
| 2- "[…] toute fonction politique, de quelque nature qu'elle soit, […] ne puissent être exercé que par les citoyens allemands." |
2- "Les étrangers présents sur le sol français devront renoncer à toute envie de participation civique, au niveau d'élection (politique professionnel, de prud'homme, de la Sécurité sociale et des comités d'entreprises.)" |
| 3- "Ne peuvent être citoyens que ceux qui sont concitoyens; ne peuvent être concitoyens que ceux qui sont de sang allemand, en dehors de toute considération confessionnelle." |
3- "Le mode normal d'acquisition de la nationalité française, c'est à dire la filiation, devra être réaffirmé : " Naît français tout enfant né de père et de mère français". Le fait de naître sur le sol français ne suffira plus pour devenir français". |
| 4- "[…] l'Etat s'engage à fournir aux citoyens la possibilité de travailler et de vivre. S'il n'est pas possible de nourrire toute la population de l'Etat, les ressortissants de nation étrangère (non-citoyens) devront être expulsés du Reich." |
4- "[…] la France ne peut se permettre d'offrir du travail sur son sol à des travailleurs étrangers. …
…"(Il faut) remettre en question les acquisitions de nationalité et les naturalisations accordées depuis 1974. La loi a théoriquement interdit l'immigration depuis 1974. Des pratiques illégitimes ont permis l'acquisition de la nationalité par des Immigrés du Tiers monde depuis cette date. Il conviendra, en conséquence, de réexaminer les conditions d'octroi de la nationalité française à compter de 1974." |
| 5- "Nous demandons que tous les non-allemands qui ont immigrés en Allemagne depuis le 2 août 1914 soient immédiatement contraints de quitter le Reich." |
5- "Il faut inverser les flux migratoires : organiser le retour des immigrés dans leurs pays d'origine." |
| 6- "Toute nouvelle immigration de non-allemands devra être évitée." |
6- "L'immigration légale sera définitivement interdite en France." |
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La liberté de la presse et de l'expression artistique. |
"Les journaux contraires au bien public devront être interdits." |
"Les subventions publiques seront accordées en priorités aux créations artistiques qui respectent l'identité nationale." |
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La liberté religieuse |
1-"[…] le parti défend le point de vue d'un christianisme positif " (christianisme positif ? ? ?) |
1- "La civilisation, c'est (…) le respect de la vie. Un respect que le christianisme a placé au cœur de sa conception du monde." |
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2- "Il (le parti nazi) combat l'esprit judéomaterialiste en nous et en dehors de nous, et il est convaincu qu'un assainissement durable de notre peuple ne peut se produire que par l'intérieur, sur la formule : l'intérêt général avant l'intérêt particulier." |
2- "Plus des deux-tiers des immigrés qui entrent en France actuellement viennent de pays musulmans. L'Islam […] n'est pas facilement comparable avec nos mœurs et nos lois. Il y a péril pour l'identité française, la paix civile et la souveraineté nationale." |
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E t c . . .
Sarko dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas
arreter avec cette expression
non vous ne penser pas tous la meme chose
sarko cest pas le sauveur
la politique cest l art de mentir aux homme
je peut parier avec confiance que sarkozy et comme tout les autre un menteur |
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PARIS (AFP) - Quatre policiers de la brigade anticriminalité (BAC) de Paris ont été mis en examen jeudi soir après l'interpellation d'un chauffard qui s'est achevée par une bavure, avec tabassage, et menace de sodomie selon l'automobiliste dont le pantalon a été baissé, selon plusieurs témoins. Trois policiers - le capitaine Franck Junca et deux gardiens de la paix dont l'identité n'a pas été révélée - ont été mis en examen par le juge Claude Choquet du tribunal de grande instance de Paris pour "violences volontaires", a-t-on indiqué de sources proches du dossier. Vincent Lafon, un commissaire qui a assisté à la scène, a pour sa part été mis en examen pour "non empêchement d'un délit". "Il est avéré qu'il y a eu violence en présence d'un commissaire et d'un capitaine", a-t-on indiqué au sein des services de police. Après deux jours de garde à vue à l'Inspection générale des services (IGS, police des polices), saisie d'une enquête, les quatre hommes sont ressortis libres du cabinet du juge. Leur contrôle judiciaire leur interdit d'exercer leur profession. Au moins une dizaine de policiers - sans doute plus - ont assisté au tabassage de l'automobiste, selon des sources proches de l'enquête. Selon certains d'entre eux, celui-ci a été vu allongé, pantalon baissé. L'affaire, qualifiée de "bavure" par plusieurs sources proches du dossier, a eu lieu à l'aube du 19 février. Selon une source judiciaire, l'automobiliste de 27 ans, qui aurait refusé de se plier à un contrôle à Paris, a été pris en chasse par des policiers de la BAC de nuit parisienne. La course s'est terminée vers 5h30 sur une bretelle de l'autoroute A4, dans le Val-de-Marne. Arrêtée une première fois, la voiture a foncé sur trois policiers qui s'approchaient pour interpeller le chauffard. Tous trois ont été blessés. Le chauffard a repris la fuite, avant de perdre le contrôle de son véhicule. Quatre autres policiers ont approché la voiture accidentée pour interpeller l'automobiliste. Trois policiers l'auraient frappé. Selon l'automobiliste, les policiers lui auraient "mis un enjoliveur entre ses fesses". Une thèse qui semble vérifiée, d'après des sources policières selon qui il n'y a pas eu d'acte de sodomie. Les quatre mis en examen ont nié. "Il y avait beaucoup de policiers présents sur les lieux, beaucoup de voitures de policiers et le déroulement des faits reste à éclaircir", a déclaré à l'AFP l'avocate des deux gardiens de la paix, Me Myriam Blumberg-Mokri. Seul le film de la scène, que les policiers de la BAC ont l'obligation de tourner pour chaque opération, aurait permis d'en savoir plus, rapidement. Mais l'IGS n'a pu se le procurer: un des policiers a affirmé en garde à vue, qu'il l'avait détruit. "Des policiers de la BAC nuit auraient commis des violences illégitimes à l'égard de la personne interpellée (...) sans que le commissaire de police, adjoint au chef de la BAC nuit , qui était présent sur les lieux, n'intervienne pour mettre fin à cette situation", a indiqué la préfecture de police dans un communiqué. Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a pris la décision de suspendre le commissaire et le capitaine. Le chauffard a eu le nez cassé et des traces au visage et aux jambes dont on ne sait pas si elles sont liées à son accident ou aux coups. Il a été mis en examen samedi à Paris notamment pour "refus d'obtempérer", "mise en danger de la vie d'autrui", "violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique ayant entraîné une incapacité temporaire de travail de 21 jours". L'homme a été placé en détention. "Les actes qui ont été commis par des fonctionnaire de la BAC de nuit (de Paris) sont absolument inadmissibles", a déclaré la direction générale de la police nationale (DGPN).
Les émeutes de Lille veulent aussi dénoncer l’attitude de la police.
Sans doute plus médiatisées qu’auparavant, les dérives policières restent néanmoins méconnues. Petit voyage aux confins de cette " zone grise du droit ". Décryptage.
Qu’appelle-t-on " bavure " ?
La " bavure policière ", terme contesté, désigne couramment les situations dans lesquelles l’usage abusif de son arme, par un agent de la force publique, conduit à la mort ou à des blessures graves d’une personne. Un phénomène qui se produit dans cette " zone grise du droit, où les frontières entre la légalité et l’illégalité sont mal tracées, quand elles existent ", estime le chercheur Jean-Paul Brodeur, dans un article intitulé " Police et légalité ". Il existe très peu d’études systématiques sur ce phénomène, ce qui rend très difficile une approche statistique. " On est un peu comme face aux incestes ou aux viols : on en parle de plus en plus, les médias y consacrent davantage de place, mais cela ne veut pas forcément dire qu’il y en a davantage ", explique Bernadette Hétier, responsable au MRAP des relations jeunes-justice- police. Sont-elles fréquentes ? Souvent mortelles ?
La plupart des associations de défense des droits de l’homme préfèrent une approche qualitative à l’approche quantitative de ce phénomène. C’est notamment le cas d’Amnesty International, qui, en 1994, a cependant consacré un rapport à ce phénomène, intitulé " France. Coups de feu, homicides et allégations de mauvais traitements de la part d’agents de la force publique ". La seule étude statistique systématique et relativement récente a été réalisée, il y a un an, par le capitaine Pierre-Frédérick Bertaux, moniteur de tir à Paris, à partir des archives de l’IGS. Consacrée au " Stress lié à l’usage de l’arme dans la police ", elle couvre la période 1989-1999 et ne concerne que l’Île-de-France. Seuls 218 hommes sur les 29 800 qui composent la préfecture de police ont fait usage de leur arme durant cette période ", explique l’étude. À quarante-cinq reprises, ils ont blessé (35) ou tué (10). Dans un mémoire réalisé pour l’institut d’études politiques de Grenoble, Karine Lancement dénombre, pour sa part, 89 cas de morts, entre 1980 et 1995, mettant en cause un ou plusieurs agents des forces de l’ordre (68 pour la police nationale, 13 pour la gendarmerie, 7 pour les CRS, 1 pour les douanes) sur l’ensemble du territoire. 25 de ces décès auraient été provoqués lors de simples contrôles, routiers ou d’identité. Y a-t-il un profil type des " bavures " ?
Sur les 218 policiers qui ont tiré, 49 seulement étaient confrontés à des hommes armés, explique l’étude du capitaine Bertaux. Les autres se sont sentis menacés par des véhicules. Les victimes des policiers sont essentiellement des jeunes, dont 36 % d’étrangers. Le nombre de tirs (entre 25 et 30) ne varie guère d’une année à l’autre, mais c’est au printemps, de préférence le week-end, dans la rue et durant la nuit, qu’ils se produisent. Le fonctionnaire dégaine de préférence à courte distance : 71 % d’entre eux ont ainsi fait feu à moins de quatre mètres de leurs cibles. Comment réagissent la police et la justice françaises ?
Au total, sur les dix années passées au crible par le capitaine Pierre-Frédérick Bertaux, seuls 35 fonctionnaires ont été sanctionnés, dont dix se trouvaient en état d’ivresse. " En cas de bavure policière, la justice répugne à mettre en cause les policiers ", constate Bernadette Hétier. " En fait, les victimes de bavures sont souvent des jeunes que la justice poursuit ou que les policiers ont dans le collimateur. " Résultat : la plupart des affaires se terminent par un classement sans suite, un non-lieu. Quand il y a poursuites, la qualification la plus souvent retenue est " coups mortels ayant entraîné la mort sans intention de la donner ", infraction punie de vingt ans de prison lorsqu’elle est commise " par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission " (art. 222-8). Les affaires récentes témoignent-elles d’une évolution ?
Premier changement : même si, précise Bernadette Hétier, c’est le fait d’" une minorité de familles, souvent portées par leurs liens avec le milieu associatif ", les affaires donnent plus souvent qu’auparavant lieu à des poursuites judiciaires. Il a fallu cependant neuf années de mobilisation pour que la famille et les proches de Youssef Khaïf, tué au Val-Fourré au printemps 1991, obtiennent de la chambre d’accusation le renvoi du policier devant une cour d’assises pour " violences avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner ". Autre évolution : l’intérêt croissant porté par les instances européennes à ce type de violences. Bernadette Hériet s’est ainsi vu demander cette année, par le Conseil de l’Europe, un rapport intitulé " Jeunes de France, racisme et discriminations dans les domaines de la police, la justice et la prison ". Les membres de ce Conseil peuvent, à tout moment, où qu’ils se trouvent, se rendre sur des lieux de détention ou de rétention pour y constater ce qui s’y passe. Reste que, lorsqu’un policier comparaît, la justice se montre relativement clémente. Deux ans dont seize mois avec sursis, le 7 avril 1993, pour le brigadier Frédéric Fournier condamné pour l’" homicide involontaire " de Rachid Ardjouni. Un an avec sursis, le 7 janvier 1994, pour un sous-brigadier responsable de la mort d’un jeune homme à Bissy, en Savoie. Cinq ans avec sursis, en septembre 1995, pour le brigadier Antoine Belmonte, coupable d’avoir tué un adolescent de treize ans à Asnières, dans les Hauts-de-Seine. La mort du jeune Fabrice Fernandez, à Lyon, le 18 décembre 1997, d’une balle en pleine tête tirée dans les locaux du commissariat, n’a valu que douze ans de réclusion criminelle à son meurtrier, Jean Carvalho. La qualification " d’homicide volontaire " s’imposait-elle à Lille ?
" Les circonstances des faits et les constatations ont incité à estimer que la qualification d’homicide volontaire est celle qui correspond le mieux à la situation ", a déclaré lundi dernier le procureur de la République de Lille, Claude Mathon. Le gardien de la paix Stéphane Andolina a " tiré dans la nuque, de relativement près compte tenu du contexte des lieux ". " Quand on tire dans ces conditions-là, on peut avoir une intention homicide. Je crois savoir que la tête est un organe vital.

Avec Nicolas Sarkozy, la politique sécuritaire a fait une entrée en force dans la politique française. Hier, Jean-Pierre Chevènement, ministre de l’Intérieur du gouvernement socialiste, parlait d’éradiquer les « sauvageons » en parlant des jeunes délinquants des cités. Nicolas Sarkozy a fait mieux : interdiction légale d’occuper le hall des immeubles, fichage génétique systématique, possibilité de témoigner sous X, etc. Et désormais il est question de tenter de croiser les fichiers de manière à mieux cerner la délinquance. Allons-nous vers un super-Etat policier ?
| 20 August


"L'insécurité est majoritairement le fait de l’immigration", lu sur le site du FN.
"Je ne crois pas au fatalisme de l'immigration, pas plus que je ne crois au fatalisme de l'insécurité", Nicolas Sarkozy, en route vers la gloire.
Insécurité, immigration. Comme un air de déjà vu. A Toulon, à Marignan, à Orange. Présidentielle en vue, étrangers en garde à vue. On nous promettait le modèle danois mais les seules petites sirènes qu'on aura, seront celles des voitures de police.
On nous promettait le modèle danois et on nous donne le modèle antillais. Vous savez, celui du XVII° et XVIII° siècle, où les planteurs de cannes à sucre faisaient venir par bateaux entier une main d'oeuvre esclave. L'immigration choisie, une vraie réussite. Alors oui bien sûr depuis on a fait des progrès, les conditions de transports se sont améliorées. Alors oui bien sûr, Nicolas n'est pas un négrier. Mais moins l'ouvrier coûte cher et plus le frère de Nicolas est content.
On nous promettait le modèle danois et on nous donne le modèle allemand, celui des année 30, quand on désignait les Juifs comme responsable du chômage, de l'inflation, de la misère et des hémorroïdes d'Hitler. Alors oui bien sûr Sarkozy n'est pas Hitler. Seulement quand on lui parle de social, Nicolas répond immigration, insécurité.
L'article de Libé, les reportages sur Radio France, France 5 ou Canal +, le montrent depuis des mois, les flics de France, comme sous le régime de Vichy font la guerre à des gosses.
Oui cela peut paraître outré, mais que dire d'autre quand des galonnés laissent leurs viles pandores, entrer dans des écoles pour arracher une gamine aux bras de ses profs, ou envahissent une maison pour en arracher une famille aux premières lueurs de l'aube.
Ces gens sont ils donc de dangereux criminels? Des terroristes? Des violeurs d'enfants ou de petites vieilles? Non ils sont les victimes d'une administration qui ne s'admire que petite et aux ordres! Oui Chef! Bien Chef! Ces hommes et femmes, ces parents, ces familles, ces enfants, sont en France depuis de nombreuses années, ils ont fui des pays en guerre, des situations de famine ou de peur, ils sont venus dans une terre qui un jour s'est dite d'asile et qui depuis ne cesse de le regretter. Ils travaillent dans des conditions périlleuses car sans papier, mais ils parviennent à faire vivre leurs enfants, qu'ils scolarisent pour leur permettre de prétendre à un meilleur avenir. Mais voilà, le police de la République, n'aime pas que des gens veuillent se hisser au dessus de leur condition de rebut de la terre, alors on les chasse, on les traque et pour la cote de popularité d'un petit ministre, avide de gloire pour palier ses déficiences affectives, on saccage la vie de gosses.
Je rappelle, que ce pays a signé la charte des droits de l'enfant et que dans cette charte, il est spécifié que nul n'est autorisé à imposer de mauvais traitements psychologiques à un enfant. Je vous laisse imaginer les dégâts sur une gamine qui ne peut rentrer chez elle, parce que les flics ont condamner la porte de sa maison, ou ce gamin qui à la seule vue d'un uniforme devient vert et manque de défaillir.
Il faut soutenir l'action d'éducation sans frontière et dénoncer l'action d'une police qui plutôt que de vouloir définitivement prouver que sa passion vichyste n'était pas un accident, devrait se faire un honneur de désobéir (mais l'honneur de la police...).
Il faut également que toutes ces résistances se fédèrent pour affronter la tempête qui va s'abattre sur ces familles à la faveur de l'été. A ceux qui défendent ces familles, respect et soutien. CONTINUONS. "Tri Selectif aux frontières" - Libé - 12/07/05
Si il pleut, c'est la faute aux inondations
Certains pendant les vacances pratiquent le camping, le bricolage, le tourisme, les doubles pénétrations. Non moi pendant les vacances je lis les interviews que Sarkozy donne au Figaro
Sarkozy, c'est un rouleau compresseur, genre équipe grecque de foot, super prévisible, rugueux, pas une once d'imagination mais méga difficile à contrer. Je crois que notre seul chance pour sauver nos acquis sociaux en 2007, c'est que Cécilia demande le divorce. Un divorcé célibataire à la tête du pays, ça ne peut pas plaire à la ménagère UMP de moins de 50 ans. Donc Cécilia, si tu me lis, écoute moi. Suis ton instinct. Va vivre ta folle passion avec ton publicitaire. Plaque ton gnome et tes trolls. Fais péter les conventions bourgeoises, oublie tes plans carriéristes et écoute la femme qui est en toi. Réfléchis avec ton coeur et ta foufoune. Tu es notre seul salut. On compte sur toi. Ne nous déçois pas.
On me reproche souvent d'être caricatural. Je veux bien admettre que les hommes de droite ne pas sont pas tous des androïdes programmés à casser du pauvre. Il y en a des très bien des hommes de droite. Borloo par exemple, il est beaucoup moins con que Coppé qui lui même est beaucoup plus con que la moyenne. N'empêche qu'il est quand même ardu de faire plus caricatural que le discours tenu par Sarkozy :
"Par ailleurs, il ne faut pas avoir peur de réformer notre législation sociale ni de s'attaquer aux rigidités du marché du travail. Jamais notre législation n'a été aussi protectrice en théorie et pourtant jamais elle n'a généré autant de précarité dans la réalité. Je suis favorable à la création d'un contrat de travail unique et à l'instauration de contreparties au versement de minima sociaux. Il ne faut pas non plus s'interdire de réfléchir à un système de sanctions pour les chômeurs qui refusent plusieurs offres d'emploi."
Ca se saurait si la droite avait peur de réformer la législation sociale. Ca se saurait aussi si la droite s'interdisait de réfléchir à comment niquer les salariés. C'est tellement pratique de dire que si il y a du chômage en France c'est de la faute aux chômeurs, au code du travail et à la protection sociale. Ce n'est pas la législation sociale qui est responsable de la précarité. Et puis si on pouvait définitivement en finir avec ce cliché éculé du "chômeur qui refuse plusieurs offres d'emplois", ça serait bien aussi. Les hoax les plus courts sont les meilleurs. Ce genre de rumeur ça s'appelle une légende urbaine, un mensonge, une caricature. Une insulte
Grâce notamment au Monde et au Canard Enchaîné, nul ne saurait ignorer la rivalité entre Villepin et Sarkosy dont les ambitions élyséennes ne sont plus un secret. Sarko n'est pas seulement dangereux parce qu'il joue dans le même jardin et avec le même discours que Le Pen (quand il parle de karchériser les banlieues, fustige les juges, etc...). Il l'est aussi par sa conception de l'utilisation du pouvoir politique : pour "régler des comptes</STRONG"... cf un article du Monde remontant à sa nomination au ministère de l'Intérieur - se protéger de ceux qui l'avaient mis en cause dans certaines affaires financières et donc, accessoirement, utiliser les services de renseignements ; on n'est pas très loin de Mitterand et des écoutes de l'Elysée ! et aussi démasquer ceux qui ont dévoilé ses problèmes conjugaux (l'arroseur arrosé, tellement il a mis en avant, sa femme, son couple et sa vie privée !) et tout dernièrement, le Canard Enchaîné de mercredi dernier, il menace de régler ses comptes avec le responsable de l'ANPE du 93 qui aurait boudé(il était en vacances, c'est sûrement interdit statutairement par sa fonction de prendre ses congés ?) un de ses shows médiatiques pour l'emploi (il est également ministre de l'emploi ? il vient d'ailleurs de s'emmêler les crayons, déshabillant Stains pour vêtir La Courneuve : "emplois réservés" au Carrefour de Stains...). Réglement de comptes : une balle dans la nuque ? Méthode de mafia, de nazillon (ses meilleurs copains n'ont-ils pas appartenu à "Ordre Nouveau" ?). Ce qui me chiffone réellement et profondément (le problème est d'ailleurs exactement le meme quand il s'agit de détournements ou d'utilisation abusive de deniers publics), c'est la question morale - le terme semble tellement suranné, 3ème République version "hussards noirs" avec morale du jour écrite avec application en belles lettress au tableau noir ! Les institutions de la République (res publica, les choses publiques) sont elles au service des hommes politiques, de leurs ambitions personnelles, de leurs petites et grandes querelles, de leur esprit de vengeance à l'encontre de ceux qui ne semblent pas les servir avec assez de zèle ? J'y vois quelque chose de très inquiétant pour l'esprit et la lettre des institutions. La vengeance, la vendetta sont au contraire associées aux mafias et aux gangs. Futur hold up sur la démocratie ?
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